Interview avec VANIRU aux Pays-Bas

interview - 21.08.2014 07:00

Peu de temps avant son concert à l'AVO J-rock Festival, le jeune groupe de rock VANIRU a discuté avec JaME de ses débuts, de ses aspirations et de Salvador Dali.

Seulement quelques mois après sa formation, le groupe de rock VANIRU a eu la chance de se produire en Allemagne et aux Pays-Bas. Dans cette entrevue avec JaME, à Utrecht, aux Pays-Bas, le duo (accompagné de son manager) nous a parlé de ses aspirations et du secret caché derrière la longue chevelure de LEONEIL.


Pourriez-vous vous présenter s'il vous plaît ?

LEONEIL : LEONEIL, le chanteur.
YUTO : Le guitariste, YUTO.


Comment le groupe s'est-il formé ?

YUTO : Notre formation... Ça a commencé quand nous nous sommes rencontrés. Mais nous y avions déjà pensé avant de nous rencontrer. Nous avons commencé nos activités il y a deux mois.


D'où vient votre nom de groupe, VANIRU ?

LEONEIL : D'une légende. C'est le nom d'un groupe de dieux norvégiens.


Vous connaissiez-vous déjà avant de commencer à travailler ensemble ?

YUTO : Non pas du tout.


Quand vous êtes-vous rencontrés dans ce cas, si vous n'avez commencé à faire de la musique qu'il y a deux mois ?

LEONEIL : Il y a deux ans...?
YUTO : Je n'y ai pas vraiment réfléchi. Je ne me souviens pas vraiment !


Avez-vous joué dans d'autres groupes avant VANIRU ?

YUTO : Non, seulement VANIRU.


Donc c'est votre premier groupe ?

YUTO : Oui.


Comment décririez-vous votre musique ?

YUTO : Par des mots ? Provoquer, attaquer. Attaquer librement, ressentir librement.
LEONEIL : Imagination. Si vous réussissez à vous en emparer, tout devient possible.


Que souhaitez-vous accomplir avec votre musique ?

YUTO : Dépasser la zone de confort, ce niveau de sécurité.
Manager : Il (LEONEIL) pense toujours à la philosophie ou des trucs dans le genre. Il est un peu bizarre.
YUTO : (rires) Bizarre !
LEONEIL : Nous voulons donner une impulsion, provoquer.


Pourquoi avoir choisi de vous lancer dans le business de la musique ?

YUTO : Nous ne pensons pas à la musique en terme de business.


Avez-vous toujours été des artistes ?

YUTO : Toujours (rires). Je crois que nous avons toujours été des artistes.
LEONEIL : Mon seul but dans la vie c'est la musique.


Avez-vous déjà pensé à être autre chose que musicien ?

LEONEIL : Je n'ai jamais pensé à rien d'autre. La musique a toujours été importante pour moi.
YUTO : Pareil pour moi. J'y pense depuis que je suis petit.


Toujours avec une guitare aussi ?

YUTO : Eh bien pas seulement avec une guitare, plutôt la musique dans son ensemble.


Où trouvez-vous l'inspiration ?

YUTO : D'où ça vient... C'est quelque chose qui vient sur le moment.
LEONEIL : Soudainement. Quelque chose que vous ressentez à un moment précis par exemple. Si vous cherchez l'inspiration, il y a pas de stimulation ou d'excitation dans la vie.


Lorsque vous avez décidé de faire de la musique, qui vous a influencé ?

LEONEIL : Salvador Dali. Sa façon de penser, et ses tableaux.
Manager : Il répond toujours ça. Parce que Dali a voué sa vie à l'art, c'est quelqu'un de spécial pour LEONEIL. Il veut lui ressembler, être éternel.
YUTO : Il y a tellement de choses que j'aime et tellement de formes d'arts que j'aime. Je ne peux pas vraiment citer quelque chose en particulier, mais ce sont les animaux que je respecte le plus, à tel point que j'aimerais être un animal moi aussi. J'adore vraiment la nature. Je parle avec les animaux. Et aussi avec les fleurs.
Manager : Et aussi avec la nourriture des fois (rires).
YUTO : Tout ce qui vit je suppose.


Quel est votre animal préféré dans ce cas ?

YUTO : Les chiens.


Est-ce que votre guitare porte un nom ?

YUTO : Elle n'a pas de nom, mais elle me parle. Elle me dit, "sois gentil avec moi aujourd'hui".


Tirez-vous aussi votre inspiration d'autres groupes ?

YUTO : Je ne peux pas vraiment dire ça. Quand j'entends parler d'un nouveau groupe qui semble intéressant, je l'écoute, mais je l'oublie souvent aussitôt après.
Je ne me dis pas "C'est ça !".


Quel était votre groupe peut préféré lorsque vous étiez enfant et pourquoi ?

YUTO : J'avais un groupe préféré lorsque j'étais l'école... Mais c'est un secret. C'est un secret pas vrai?
LEONEIL : Un lourd secret.


Avez-vous eu le temps de visiter les Pays-Bas ?

YUTO : En fait, on vient juste d'arriver. Donc la seule chose qu'on a pu voir des Pays-Bas, c'est ça. (il montre la fenêtre)


Pas vraiment intéressant...

YUTO : (rires) Non non ! C'est bien. Que nous recommandez-vous ?


Avez-vous déjà vu des moulins à vent ?

YUTO : Non jamais...
LEONEIL : Si. Quand nous sommes arrivés il y en avait beaucoup, donc on en a vu.


Combien de temps allez-vous rester aux Pays-Bas ?

YUTO : Jusqu'à demain. Mais on aimerait revenir. J'aimerais revoir des moulins à vent.


Concernant le concert, vous allez vous produire peu de temps après cette interview. Qu'attendez-vous du live et des fans ?

LEONEIL : On va le découvrir. C'est la première fois que nous jouons ici.


Et concernant les fans européens ?

YUTO : Oui, c'est différent...
LEONEIL : Ils écoutent tout en ressentant librement la musique à travers leur corps.
YUTO : Ils se replient sur eux-mêmes, dans le bon sens du terme. Ils ne se laissent pas guider par les préjugés.
Manager : Ce qui compte c'est que le public apprécie.
YUTO : On souhaite pouvoir être en communion avec leurs ressentis les plus intimes.


Pour finir, j'aimerais savoir quelque chose de très important : quel est le secret de vos cheveux ?

LEONEIL : Je les nourrit bien.
YUTO : (rires) Ils sont vivants.
LEONEIL : La lune c'est bon pour les cheveux.


Avez-vous un message pour les lecteurs de JaME ?

LEONEIL : Une imagination dramatique et romantique.
YUTO : Rencontrons-nous. On aimerait revenir aux Pays-Bas. On aimerait avoir des amis partout dans le monde.


JaME voudrait remercier Francisca du Forum AVO et VANIRU pour avoir rendu cette interview possible, ainsi que Lara Oude Alink pour son interprétation et ses traductions.
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